En 2050, du fait de la baisse de la natalité, les effectifs étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur Français auront baissé de 22%. Si l’on ne fait rien, voilà en tout cas ce à quoi nous serons confrontés en formation; Asphyxie des “petits” établissements et des territoires non protégés par leur insularité ou leur attractivité historique, massification de l’EAD pour des raisons avant tout économiques et accroissement de la compétition entre acteurs de l’ESR au détriment d’une certaine vision de la France. À nous de montrer qu’une autre voie existe.